Battues de chasse à La Broque

Battues de chasse à La Broque

Dates des prochaines battues organisées sur les lots de chasse communaux.

Lot 1 :

Limites : “ ruisseau d’Albet et forêt domaniale du Donon au Nord, forêt domaniale du Donon au Sud et à l’Ouest, rivière de la Bruche à l’Est“

Adjudicataire : Société de Chasse du Renard – Monsieur Henri GERARD, 62 rue Principale 67130 LUTZELHOUSE

Dates :

Samedi 27 octobre 2018

Samedi 10 novembre 2018

Samedi 24 novembre 2018

Samedi 15 décembre 2018

Samedi 12 janvier 2019

Samedi 26 janvier 2019

Samedi 2 février 2019

Samedi 16 février 2019

LOT N°2

Limites :route de Fréconrupt (RD126) et chemin de la Cense au Nord, ruisseau d’Albet au Sud, forêt domaniale du Donon à l’Ouest, rivière de la Bruche à l’Est

Adjudicataire : Société de Chasse Savoie-Dauphiné-Alsace – Monsieur Alain GAVEND, 11 rue Principale 67140 LE HOHWALD

Dates :

Samedi 20 et dimanche 21 octobre 2018

Samedi 3 et dimanche 4 novembre 2018

Samedi 17 et dimanche 18 novembre 2018

Samedi 1er et dimanche 2 décembre 2018

Samedi 15 et dimanche 16 décembre 2018

Samedi 5 et dimanche 6 janvier 2019

Samedi 19 et dimanche 20 janvier 2019

 

Quelques consignes de précaution à adopter :

S’il y a des panneaux sur les chemins, respectez-les.

Sinon :
– Prenez contact avec le premier chasseur posté pour connaître l’étendue du territoire chassé et la situation en cours (le gibier est-il levé ?)
– Regroupez les promeneurs pour traverser ensemble sur le chemin, sans bruit ni agitation inutile. Éviter le casse-croûte au milieu de la battue.
– Apprendre à faire la différence entre situation de battue et action de chasse proprement dite, quand les chiens aboient, par exemple. Dans ce cas il vaut mieux s’arrêter et attendre que l’action s’éloigne, ce qui est généralement très rapide.
Dans tous les cas, soyez visible de loin : portez une chasuble jaune fluo sur le sac à dos par exemple.

Libellules bleues à La Broque

Libellules bleues à La Broque

D’ici peu, la Commune de La Broque se verra attribuer son premier label, à savoir «Commune Nature», suivi d’une à trois libellules. Cette distinction récompense les localités qui s’engagent à diminuer, voire à supprimer l’emploi des pesticides et des herbicides.

Le contexte :

Petit rappel, depuis le premier janvier 2017, l’utilisation de produits phytosanitaires (pesticides et désherbants toxiques) dans l’entretien des espaces verts des collectivités est prohibée par la loi. Or, d’ici 2019, cette interdiction sera élargie aux particuliers (eh oui !). D’ailleurs, vous aurez déjà remarqué la mise sous clés de ces « vilains » produits, dont le fameux Roundup, pour le plus connu d’entre eux, dans les enseignes de jardinage et de bricolage.

Depuis 2011, la Région Alsace et l’Agence de l’Eau Rhin-Meuse (en charge de la protection des ressources en eau et des milieux aquatiques du bassin Rhin Meuse) avaient déjà anticipé ce virage écologique en accompagnant les collectivités qui souhaitaient s’impliquer dans cette voie. Cette prise d’engagement se traduit par l’attribution du fameux label à libellules : une libellule pour un engagement, deux pour une réduction de 70 % des produits phytosanitaires et trois pour le « zéro pesticide ».

À La Broque, comment s’est prise la décision d’en finir avec les produits phytosanitaires ?

Face à la prise de conscience environnementale générale et la hausse des prix des produits phytosanitaires, la décision de s’engager dans cette démarche s’est prise en 2015.
Plutôt que de faire appel à des prestataires extérieurs, la municipalité a décidé d’investir sur :
– deux de ses agents et un stagiaire qu’il a fallu sensibiliser et former au désherbage au gaz ;
– réaliser un plan de désherbage annuel de l’ensemble des voiries, écoles, bâtiments et lieux publics, des cimetières et des massifs ;
– investir dans du matériel de désherbage mécanique (vapeur, brosse métallique ou à gaz, manuel) ;
– mettre en place un paillage dans les massifs et poser un gazon synthétique, rue de la Gare.

Bref, plus d’huile de coude, plus de temps, le mécontentement de quelques-uns, c’est le prix à payer dans cette décision de préserver la santé de nos amies les abeilles et arrêter de contribuer à la pollution des cours d’eau et des nappes phréatiques.

Qu’est-ce que ce changement implique au quotidien ?

La nature reprend rapidement ses droits et le « zéro phyto » ne signifie pas zéro efficacité.
Grâce aux économies engendrées par la décision de réaliser l’entretien en interne, la Mairie est en train d’acquérir une balayeuse mécanique, d’un coût de 14 000 €, subventionnée à hauteur de 60 % par l’agence Rhin-Meuse. Cette machine haute performance balaie, désherbe et ramasse en un seul passage ! La mise en service d’Émilie, c’est le nom de la machine, est prévue courant août.
En attendant, nous remercions par avance tous les habitants pour leur compréhension et leur implication dans cette démarche collective de préservation de l’environnement, et plus particulièrement ceux qui entretiennent les abords des tombes dans les cimetières et les trottoirs devant leur propriété.

Combien de libellules pour la Commune de La Broque ?

Réponse dans très peu de temps. Le dossier est en cours de validation. Mais, espérons que le premier label « Commune nature » qui viendra orner d’ici peu les panneaux d’entrée de La Broque, rende fier tous ses habitants.

Aller plus loin :

Vidéos :
> France Inter : Les abeilles sont en train de disparaître : https://www.facebook.com/franceinter/videos/1859561484078963/
> Le Monde : En quoi le glyphosate pose-t-il problème ? https://www.youtube.com/watch?v=cE_IFslpOx8
> Le Monde : Le déclin des abeilles : https://www.youtube.com/watch?v=453zpj3nDIU
> Greenpeace : https://www.youtube.com/watch?v=zaE7XIlZ2Ao

Article :
> Eau-Rhin-Meuse : http://www.eau-rhin-meuse.fr/zero_pesticide

Les plantes invasives

Les plantes invasives

Qu’est ce qu’une plante invasive ?
On considère comme invasives les plantes exotiques introduites qui, par leur prolifération, produisent des changements significatifs au niveau des écosystèmes. L’introduction des espèces exotiques est un phénomène qui existe depuis de nombreux siècles.
Leurs proliférations, lorsque les peuplements sont importants, modifient le fonctionnement, la composition ou la structure des milieux. Elles concurrencent ainsi les espèces indigènes jusqu’à entrainer parfois leur disparition et appauvrissent la biodiversité. Le moindre fragment de plante invasive peut reconstituer un nouveau plant. Elles représentent aussi une gêne pour les usagers (pêche, agriculture, navigation, activités de loisirs…)

Comment réagir ?
En général, une grande majorité des espèces invasives s’installe sur des milieux naturels dégradés par les activités humaines. Ceux-ci affaiblis, résistent difficilement aux agressions extérieures et notamment à cette invasion. La restauration ou le maintien du bon fonctionnement de ces milieux permet de limiter, voire de prévenir la colonisation de ces milieux.
Leur éradication totale est souvent difficile. Les moyens de lutte les plus efficaces demeurent la prévention et la sensibilisation afin de lutter très tôt en amont. La surveillance et la gestion des peuplements sont nécessaires, même si elles peuvent entraîner des coûts importants.
L’utilisation de produits chimiques est à utiliser au minima, avec beaucoup d’attention et après vérification de l’homologation des produits pour leurs utilisations en forêt, bord de ruisseau…

LA RENOUÉE DU JAPON

La renouée a une croissance exceptionnelle qui peut aller jusqu’à 5 centimètres par jour.
Elle possède de plus une dynamique de reproduction très efficace : chaque rhizome de renouée peut s’étendre sous terre sur 20 mètres de longueur et donner naissance à de nombreuses nouvelles plantes. 3 centimètres de tige suffisent pour donner un nouveau plant ! Le transport par l’eau, le fauchage mécanique lui est très favorable.
Dès qu’un nouveau foyer de renouée est détecté, n’hésitez pas à l’arracher et cela de façon précoce, pour éviter une implantation trop importante du rhizome.
Lorsque la plante est déjà implantée, la fauche répétée manuelle est la meilleure solution. Cela permet de limiter l’expansion des massifs.
L’utilisation des produits chimiques est à proscrire dans la plupart des cas, pour risque d’impact sur les milieux. De plus pour qu’il y ait effet, la fauche est recommandée.
La restauration d’un couvert végétal est à favoriser. La ronce concurrence la renouée. En effet la ronce est une plante qui a un pouvoir colonisateur fort, mais qui peut être contenu et qui permet une diversité écologique importante.
Sur les cours d’eau, la restauration d’un boisement sur les berges permet de contrôler durablement la renouée, grâce à son couvert.
Attention au compostage des plants en graine. Il semblerait que la chaleur du compost ne soit pas suffisante pour dégrader les graines. Il en serait de même pour les tiges très ligneuses (celles qui sont resté longtemps sur le site à nettoyer). Aussi mieux vaut ne pas valoriser les rémanents par ce biais. Toutefois, si les fauches sont répétées, les tiges peu ligneuses et sans graines peuvent être compostées.

Bibliographie : 
– site internet du Conseil Général de Savoie et leurs fiches techniques. www.cg73.fr 
– plaquette plantes invasives, agence de l’eau Rhin Meuse ; Université de Metz 
– ministère de l’aménagement du territoire et de l’environnement ; agence de l’eau. 

LA BALSAMINE DE L’HIMALAYA

La balsamine est aussi une plante invasive. Elle se trouve sur les berges, milieux humides mais aussi sur les milieux dégradés et les bords de routes.
Cette plante est un peu plus facile à contenir que la renouée. La dissémination se fait par bouturage et par les graines.
Pour la contrôler une fauche avant floraison est indispensable.
Pour les petits secteurs l’arrachage manuel est facile.
Remise en état d’un boisement sur les berges.

 

Gare aux tiques !

Gare aux tiques !

Un des axes de travail de l’Agence régionale de santé d’Alsace est la prévention des maladies transmises par les tiques. Notre région est particulièrement touchée par la maladie de Lyme.

La région Alsace est la région de France où l’incidence (nombre de nouveaux cas de la maladie par an) de la maladie de Lyme est la plus forte : entre 180 à 232 cas pour 100 000 habitants
(étude CIRE – Cellule de l’InVS en région, 2001-2003). Mais la tique peut également transmettre d’autres maladies : les encéphalites virales dues au virus TBE, l’anaplasmose ou la babésiose notamment.
L’essentiel de la prévention repose sur 3 points essentiels :
· éviter de se faire mordre par les tiques ;
· se dépister au retour d’un séjour dans un lieu à risque afin d’ôter la ou les tiques ;
· se surveiller en cas de morsure par une tique et savoir quand consulter un médecin.

La tique, questions réponses

Pourquoi se méfier de la tique ?

Les tiques sont des vecteurs très importants de maladies en médecine humaine et vétérinaire. Hématophages, elles se nourrissent de sang et vivent aux dépens des animaux et parfois des êtres humains.
C’est lors de leur “repas” sanguin qu’elles peuvent transmettre une variété importante de germes.
En Alsace, la borréliose de Lyme (ou maladie de Lyme) est actuellement la plus préoccupante (environ 3000 cas par an).

A quoi ressemble une tique ?

La tique, dont les variétés sont très nombreuses est un acarien visible à l’oeil nu mais de très petite taille. En Alsace, c’est l’espèce Ixodes ricinus
que l’on rencontre.

La croissance passe par 3 stades : la larve / 0,5 mm (après éclosion de l’oeuf) la nymphe/1mm, l’ adulte / 3 mm mâle ou femelle. Elle peut piquer à tous les stades.

Comment la tique s’accroche-t-elle à l’homme (ou à l’animal) ?

La tique repère sa cible (rongeurs, cervidés, oiseaux… le promeneur) postée sur des herbes ou dans le tapis végétal (feuillesmortes), puis attirée par les mouvements, la chaleur ou le gaz carbonique émis par l’animal ou l’homme, elle s’accroche sur lui. Elle cherche ensuite à piquer préférentiellement les zones de peau humide(pli des genoux, aisselles, organes génitaux, cuir chevelu…) La partie avant de la tique comporte un rostre qu’elle enfonce dans la peau. Ce rostre est hérissé d’épines permettant à la tique de rester fixée dans la peau.

Peut-on éviter le risque de piqûre de tique ?

Si possible, rester sur les grands chemins et porter des vêtements clairs pour faciliter un repérage très précoce, déjà pendant la promenade.
Mais attention ! Des vêtements couvrant bras et jambes n’empêchent cependant pas une tique de se faufiler en dessous. De même, l’utilisation de répulsifs appliqués sur la peau ou sur les vêtements ne protège pas totalement d’une piqûre (aucun produit n’est efficace à 100%).

Comment repérer une tique sur son corps ?

Il est impératif au retour d’une promenade en zone à risque de s’inspecter (ou de se faire examiner par un proche) minutieusement le corps entier, cuir chevelu compris. On peut déjà au cours de la promenade, la repérer sur ses vêtements, ou la sentir progresser sur sa peau. Comme elle n’a pas encore eu le temps de se fixer, ilesttrèsfaciledel’enlever.

Comment enlever la tique ?

Cela se fait par un geste simple à l’aide d’un tire tique ou d’une pince fine. Il est inutile d’appliquer au préalable de l’alcool, de l’huile, de l’éther ou tout autre produit pour l’extraire.

 

Que faire après une piqûre de tique ? 

Il est indispensable de surveiller la zone de piqûre dans les jours voire dans les semaines qui suivent (entre 3 à 8 semaines). En cas d’apparition d’une plaque rouge s’élargissant progressivement autour du point de piqûre ou d’autres symptômes comme des maux de tête, de la fièvre, une fatigue anormale, des douleurs…  il faudra consulter son médecin traitant. En effet, un traitement adapté permettra d’éviter le développement d’une maladie de Lyme ou d’une autre maladie transmise par les tiques.

Les Associations Foncières Pastorales (AFP)

Les Associations Foncières Pastorales (AFP)

La commune de La Broque est très fortement engagée dans la politique paysagère de la Communauté de Communes de la Haute Bruche. L’amélioration du cadre de vie passe par une politique d’aménagement paysager réfléchi. Avec la création d’AFP sur différents secteurs de la commune, vous pouvez aujourd’hui assister à une réouverture de l’espace péri-villageois qui s’est refermé inexorablement au fil des années suite à la prolifération anarchique de micro-boisements et surtout de friches.

Pour mener à bien ce travail d’ouverture du paysage, les AFP, la Commune, les propriétaires et les bénévoles œuvrent afin de pérenniser ces actions.
Des sorties de travail sont organisées régulièrement par les AFP. Les personnes qui désirent y participer peuvent s’inscrire en Mairie qui les tiendra informées en temps voulu.
Le paysage évolue, il ne tient qu’à nous que cela soit dans le bon sens, pour qu’il soit plus beau à nos yeux.

Renseignements et inscriptions : Mairie de La Broque (03.88.47.42.90) ou Monsieur Philippe PFISTER (03.88.47.11.67).

L’ AFP est un regroupement de propriétaires qui va gérer des parcelles de prés et de pâturages, les remettre en état et les donner en bail à des agriculteurs.

AFP LA PLAINE DU PONT DES BAS
Cette association a été crée en 1987 le long de la RD 1420 entre Rothau et le Pont des Bas.
La surface concernée est de 20 ha. C’est la première AFP de la Communauté de Communes. La longévité de cette action, initiée en 1987, atteste de son efficacité.
Une action conjointe de coupe et débroussaillage avec les membres de l’AFP, les communes de Rothau et de La Broque s’est déroulée aux abords des prés pour enrayer la propagation de la Renouée du Japon et de la Balsamine de L’Himalaya. Cette action a été reconduite. Il semblerait que la ronce commence à prendre le dessus sur la renouée du Japon dans certains secteurs.

AFP DU VALLON D’ALBET
Cette association a été mise en place en 1999, sur une surface de 19 hectares et 50 ares pour ouvrir le paysage de la Claquette et d’Albet. Depuis fin 2007, un peu plus de 21 ha ont été ajoutés.
Un troupeau de Highlands, des limousines et des chèvres alpines sont présentes sur les secteurs de pâturages géré par l’AFP.
Le secteur en extension de près de 20 ha. A fin septembre quelques parcelles restent à couper. Environ 4 à 5 ha sont en prés de fauche. Au total l’AFP représente environ 40 ha, qui sont exploités par 3 agriculteurs, un propriétaire de chevaux et l’association.

AFP DE FRÉCONRUPT
Fréconrupt est un hameau situé sur les hauteurs de La Broque. Autour se trouvaient des prés, pâtures et vergers. Avec le temps (environ 30 ans) les prés se sont boisés et les clairières se sont amenuisées.
Ce projet porte sur 6 hectares et 51 ares. Les travaux ont débuté courant du mois de juillet, avec des travaux hydrauliques. L’automne est propice à l’exploitation des feuillus et des résineux. Des lots de bois feuillus seront susceptibles d’être proposés.
Les gros travaux y sont maintenant terminés : déboisement et broyage, débroussaillage.

Association des Apiculteurs de la Haute Vallée de la Bruche

Association des Apiculteurs de la Haute Vallée de la Bruche

L’association des apiculteurs de la Haute-Vallée de la Bruche compte actuellement  70 membres se répartissant dans la vallée depuis Provenchère jusqu’à Lutzelhouse.

A travers nos activités de formation et de découverte de l’apiculture, nous souhaitons faire partager notre passion au plus grand nombre, jeunes des écoles et adultes désirant mieux connaître les abeilles.

Ainsi, chaque année, cinq à six journées sont organisées pour permettre de suivre et de comprendre l’évolution de la ruche tout au long de la saison apicole.

Afin de permettre à qui le souhaite d’exploiter un cheptel personnel de quelques ruches, nous proposons actuellement aux nouveaux membres de leur fournir leur première ruche.

Nous étudions aussi la possibilité d’ouvrir un local qui permettrait de multiplier les rencontres et journées de découvertes et aussi d’offrir à qui le souhaite la possibilité d’extraire et de mettre en pot son miel dans de bonnes conditions d’hygiènes et en évitant à chacun des dépenses coûteuses en matériel (extracteur,maturateur, matériel de désoperculage, etc…)

Le Comité :

  • Président : Daniel VINCENT
  • Vice-président : Jean-Jacques KLUG
  • Secrétaire : Eric BITZNER
  • Trésorier : Edouard GRANDGEORGE
  • Assesseurs : Anne DELION, Pierre GRUBER,Gérard FERSING,Ludovic FUCHS,Pierre HECKLY, Yves GENERET, Mario PIASENTIN

Tél : 07 70 66 10 84, site internet : http://e-apihvb.e-monsite.com/